Ha que c'était bon, ça, quand j'étais en quatrième, de farfouiller dans la bibliothèque de ma grand-mère: il y 'avait toujours un bon petit livre à l'eau de rose que je pouvais lire sans culpabilité aucune: ben oui, quoi, j'ai rien à lire, y a que ça!( Faut dire que je ne m'aventurais pas au rayon grand-père: biographies de De Gaulle à la pelle... mouais...). Ma grand-mère a la classe quand même: pas de Danielle Steel, faut pas exagérer. Mais par contre: Les Dames de Chilverton, de Sarah Harrison, Les aigles et la colombe de Jacqueline Briskin, et pas mal de Rosamunde Pilcher ( Ha! Rosamunde et ses personnages féminins qui pensent toujours, quand elles reçoivent, aux petits gâteaux à côté de l'oreiller!).
Que c'était bon, ça!
Dans ces romans, tout est convenu. On sait toujours que celui qui a l'air mal embouché va se révéler un amant torride et un mari hors pair. Oui, les femmes sont toujours faussement rebelles ( Angela était une insoumise et blabla), mais que c'était bon!
lundi 16 février 2009
Blues pour un chat noir et autres nouvelles ( du coup, là, je transitionne!)

De Boris Vian, cinq nouvelles que je ne résumerai pas car il FAUT les lire!
-C'est un chat, dit Peter Gna.
Il était peu probable qu'un autre animal poussât la perfidie jusqu'à imiter le cri du chat, appelé d'habitude miaulement par onomatopation.
-Comment il est tombé là?
- Ce salaud de coq, dit le chat, et une bicyclette subséquente.
-C'est vous qui avez commencé? demanda la soeur de Peter Gna.
Jubilation. Normal, c'est du Vian.
Et ( je fais ma poissonnière), c'est pas cher les cinq: 1 euros 50. En plus, avec une bio en fin de livre et quelques photos.
Alors, hein, si vous n'en voulez pas de celui-là vous êtes bien difficile, ma p'tite dame!
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De Skins à histoire d'un chat ou l'art de la non-transition

Oui, oui, c'est vrai que de passer du trio infernal pintes-pilules-joints de Skins à cet album très mignon, ça fait bizarre... Mais bon, osons la diversification ( !). Donc, Toi, mon chat est écrit et illustré par Kwon Yoonjoo, graphiste et photographe. On me l'a offert à Noël, ben oui, parce que je gagatise à mort sur mon félin perso... Spécial dédicace à ceux dont la dignité s'effrite au contact du chat( oh! Qu'il est mignon! Mais oui, c'est mon bébé! etc...), cet album est pour vous!
Les dessins sont très beaux et à chaque page, l'auteur croque une manie ( se coucher sur les papiers, même ridiculement petits), une attitude ( Ze cat, toujours très digne, en toute situation) une habitude de son chat, qui ressemble étrangement aux nôtres. A lire et relire!
Un chat ne sait pas résister à l'envie de s'installer confortablement sur une feuille de papier. Comment expliquer une telle passion? Pourtant, ça n'a pas toujours l'air confortable. Même le format lui importe peu. On dirait que ce qu'il aime, c'est le contact du papier sous son ventre. Ou alors, c'est du fétichisme.Finalement, j'en suis arrivé à la conclusion suivante: Le chat pense que cette feuille a été posée là pour lui. Et il trouve ça normal. ( ô, chat je te suis entièrement dévoué)
Allez, on pose son livre et on se fait un petit film? Bons baisers de Bruges. Une petite série? Skins
Ce que j'aime particulièrement dans Bons Baisers de Bruges et dans Skins, c'est l'oscillation permanente entre le comique et le triste, voire le glauque. Bons baisers suit deux tueurs à gages qui doivent se faire oublier à Bruges pendant un certain temps. Ray, hanté par un de ses crimes, HAIT Bruges alors que son collègue admire et profite de la cité. Ils vont rencontrer une galerie de personnages étranges. Très vite, les vacances se transforment en course-poursuite infernale... Ce film est à la fois hilarant ( voir la scène très drôle avec "la personne de très petite taille" et son délire sur la guerre) et touchant: Ken, le collègue de Ray est un tueur attachant et attaché à son protégé un peu simplet. Complètement barré. Et des images splendides. A louer de toute urgence!
Quant à Skins, c'est une série anglaise suivant le quotidien d'un bande de lycéens. Attention, on est bien loin des bals de promo et des dilemmes amoureux des séries américaines. Ici, on boit des pintes et on se défonce. Chaque saison comporte dix épisodes centrés sur un personnage: Chris, qui un matin retrouve une liasse de billets à la place de sa mère qui s'est fait la malle et qui bouffe des médocs dont les emballages s'affichent comme des trophées sur ses murs. Cassie, qui ne mange pas, Tony, beau gosse manipulateur et imbu de lui-même, Sid, son pote à bonnet et lunettes qui après avoir fait une mauvaise transaction, se retrouve avec Le Barge, son dealer, à ses trousses... Des passages sordides mais aussi un bon humour anglais et des scènes d'anthologie ( l'épisode en Russie, par exemple). Il y a deux saisons centrées sur ces personnages. Une troisième saison vient de débuter mais le changement de casting ne m'emballe pas! Tout ça se trouve aisément en streaming sur le net. Et à regarder en VO, s'il vous plaît! British jusqu'au bout!http://www.megavideo.com/?v=F748TGA5
Quant à Skins, c'est une série anglaise suivant le quotidien d'un bande de lycéens. Attention, on est bien loin des bals de promo et des dilemmes amoureux des séries américaines. Ici, on boit des pintes et on se défonce. Chaque saison comporte dix épisodes centrés sur un personnage: Chris, qui un matin retrouve une liasse de billets à la place de sa mère qui s'est fait la malle et qui bouffe des médocs dont les emballages s'affichent comme des trophées sur ses murs. Cassie, qui ne mange pas, Tony, beau gosse manipulateur et imbu de lui-même, Sid, son pote à bonnet et lunettes qui après avoir fait une mauvaise transaction, se retrouve avec Le Barge, son dealer, à ses trousses... Des passages sordides mais aussi un bon humour anglais et des scènes d'anthologie ( l'épisode en Russie, par exemple). Il y a deux saisons centrées sur ces personnages. Une troisième saison vient de débuter mais le changement de casting ne m'emballe pas! Tout ça se trouve aisément en streaming sur le net. Et à regarder en VO, s'il vous plaît! British jusqu'au bout!http://www.megavideo.com/?v=F748TGA5
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Folie: Voix, de Linda Lê

Tout petit livre, tout petit, mais alors, quel poids... Voix, c'est soixante pages dans la peau d'une femme devenue folle. On est dans sa tête, on suit sa paranoïa, on est à l'écoute de sa folie. C'est un cauchemar et l'écriture traduit admirablement l'angoisse... A ne pas lire un jour pluvieux de déprime, hein!
Discret et agréable: Les filles de Hallows Farm, d'Angela Huth

Pour commencer la journée en douceur, Les filles de Hallows Farm: ce roman n'a pas fait de bruit à sa sortie ( sauf chez les fans d'Angela Huth), toutefois, il vaut un petit détour. Pendant la guerre, parce qu'il y a pénurie de main d'oeuvre dans les fermes, trois jeunes filles aussi différentes les unes que les autres, se portent volontaires pour aider à Hallows Farm. Elles sont accueillies par la famille Lawrence et vont découvrir un univers "rustique" auquel elles ne sont pas habituées... Cette histoire n'est pas un roman "de guerre et de passion", c'est un roman où la guerre est un arrière-plan. Ce qui est mis en avant, c'est la vie à la ferme et les liens tissés par les personnages. Très agréable à lire, avec un style tout en finesse...
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dimanche 15 février 2009
un album très seins: Histoire de mes seins de Monique Ayoun, illustrations de Wolinski

Papa avait l'air emmerdé que j'aie des seins, mais maman, à l'inverse, veillait à ce qu'ils poussent bien. Fallait-il les rentrer ou les gonfler? Rude dilemme.
C'est léger et drôle pour moi... ça ne parle QUE de seins. Exclusivement! C'est une autobiographie seinesque, faites de petites anecdotes, illustrée par un Wolinski très en forme.
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Une liaison dangereuse pour les d'jeun's: Nous sommes cruels, de Camille de Peretti

Alllez, avant de me coucher, un petit livre distrayant, à lire en attendant le train, par exemple: Nous sommes cruels, de Camille de Peretti. Deux ados, Julien et Camille se prennent pour Merteuil et Valmont. Des liaisons dangereuses qui, sans atteindre la perfection de celles de la Marquise et du Vicomte, sont prenantes. Intertextualité et modernité. Même structure: un roman épistolaire...toutefois à coups de textos et de mails. Sympa, à tester, surtout que le prix est modique ( livre de poche)!
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Le régal: L'oeuvre de Dieu, la part du diable, d'Irving

Lorsqu'on évoque Irving, on cite toujours Le monde selon Garp, mais moi, celui que j'adore, qui m'a fait passer des journées et des nuits entières à me tourner dans tous les sens ( vous savez, quand vous lisez des heures et que vous alternez les positions pour ne pas avoir mal: sur le ventre avec appui sur les coudes, sur le côté avec une main qui tient la tête, sur le dos, adossé à une pile d'oreillers: bien, celle-là, quand le livre n'est pas trop lourd (!))... Mais je m'égare, là... Ha oui! C'est L'oeuvre de Dieu, la part du Diable. J'ai d'abord découvert l'histoire par le film avec comme acteur principal Spiderman ( enfin, celui qui joue Spiderman) ( quel revirement!). J'avais beaucoup aimé. Puis, j'ai eu le livre entre les mains et je ne l'ai pas lâché: il est magnifique. L'histoire: dans un orphelinat, le docteur Wilbur Larch réalise l'oeuvre de Dieu : il accouche les femmes et recueille ces enfants non voulus , et assure la part du Diable, en avortant celles qui n'assument pas leur grossesse... entre deux bouffées d'éther. Il prend sous son aile Homer, un orphelin spécial, celui qu'il considère comme son successeur. Homer fuira et reviendra. Ce roman est une tuerie. Il tout simplement beau à en faire crever de jalousie les auteurs contemporains...
Il n'existait aucun défaut dans le coeur du Docteur Stone ni du Docteur Larch: ils étaient, s'il en fut jamais, Princes du Maine, rois de Nouvelle- Angleterre...
Ma déception du moment: Uglies de Westerfield

Alors, j'étais à fond, à fond, à fond... J'y croyais à celui-là. Je m'étais dit qu'il allait peut-être me faire oublier Harry et Bella. J'ai foncé à la librairie, m'en suis emparé comme je l'aurais fait d'un joyau inestimable, ai payé mon dû et re-foncé chez moi et j'ai attaqué Uglies de Scott Westrefield. Cri de rage ( ô! Rage, ô désespoir!), je n'ai pas du tout accroché. C'est trop... heu, plat, je trouve ( bon après, je sais que je ne serais pas foutu de pondre un best-seller, hein, ne me croyez pas prétentieuse!). C'est trop enfantin. Hein qu'on peut arrêter quand on a plus envie? Oui, m'a soufflé Pennac. Alors j'ai stoppé. Et très vite! Je n'arrive pas trop à expliquer ce qui m'a déplu...Peut-être l'héroïne, qui ne m'accroche pas. Et puis cette histoire de planche, de bracelets anti-crash et bla bla, je trouve qu'il y a une déferlante de " gadgets" qui est bof bof. Ce qui m'avait attiré, c'était cette histoire de chirurgie pour devenir beau. Je m'étais imaginé un Et on tuera tous les affreux version ado, peut-être et j'ai été déçue. Je vais tenter Midnighters et vous en dirai des nouvelles!
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Une série qui fait du bien... Armistead Maupin ( ça rime)(c'était même pas fait exprès!)


Une série que j'ai lue et relue: Les chroniques de San Francisco, de Maupin. Very good, indeed. On se trouve plongé dans le quotidien de personnages sympas ou irritants, selon les goûts. Mary-Ann Singleton, petite provinciale coincée, déménage à San Francisco à la fin des 70. Après avoir erré quelques temps chez une ancienne amie qui "couche" ( My God!), la voilà en train d'emménager chez une vieille fumeuse de joints dans une maison so cute. Cette dinde, personnage central, est un peu irritante mais il est absolument délicieux de la voir graduellement s'encanailler. Les autres personnages, dont les vies s'entremêlent sont très attachants: le séducteur qui commence à se dégarnir, l'homo au p'tit coeur qui s'enflamme et dont l'humour décape, la bourge qui s'émancipe etc. Il y a une flopée de tomes et au fil des romans, on déchante, le SIDA apparaît, les grandes envolées idéalistes se ternissent mais on ne tombe jamais dans l'amertume. C'est ZE "saga" anti-morosité ( enfin, si, puisque quand on la lâche, on déprime!). Les thèmes: l'amour, of course, la baise, les sorties, l'évolution professionnelle et intérieure. Et puis d'autres, less classical : sectes, changement de sexe... Que c'est bon et bien écrit. Léger et un peu mordant. Les chapitres sont très courts, et amènent un personnage différent. On se régale!
Bémol toutefois: Maupin a sorti, l'été dernier, Michael Tolliver est vivant. Michael est le fameux homo, mon préf. Ce livre a été présenté par les éditeurs comme la suite des Chroniques. Mais c'est faux ( Sacrilège!): le roman, qui se centre exclusivement sur un Michael vieilli, qui chouchoute son compagnon p'tit jeune est bien écrit, mais... on ne retrouve rien de ce qui faisait la particularité des Chroniques: pas de petits chapitres comme des vols de moments du quotidien, pas de tripotée de personnages et surtout plus du tout mais alors plus du tout la naïveté, l'humour du Mickey d'avant. Un peu trop autobiographie voilée si vous voulez mon avis! Mais bon, Maupin is Maupin...Se lit avec plaisir avec un fumant!
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Commençons en beauté avec un peu de littérature de mômes! Pourquoi les héros grandissent?
Généralité: On a beau dire, quand on est prof en collège, on est plus attiré par le rayon littérature jeunesse que grands classiques du naturalisme. Mais pour moi... C'est le cas! Hé oui, mais j'assume, j'assume cette tare ( !)...
Alors top du top, pas la peine de s'attarder dessus, c'est Harry Potter, si indétrônable que ça en devient agaçant... Quoique , Meyers, avec sa saga Fascination, Tentation, Hésitation et Révélation, talonne J.K Rowling de près. Inutile aussi d'en faire des tonnes ici, il suffit de googliser ces deux-là et on se retrouve avec des pages de résultats à en faire mal à la tête. Juste un commentaire toutefois: il y a de vrais fans de Meyers. Moi, je dis tout de même qu'on est proche du roman à l'eau de rose et que le Edward et la Bella, ils nous font bien attendre et saliver... pour un quatrième tome qui vire romance-gore( cf la scène de l'accouchement... pas terriblement efficace) de deux ados qui se la jouent petit couple entre deux âges. On retrouve nos deux amoureux transis "vieillis"( au figuré) et plus responsables que jamais. Et, ça, c'est décevant. Bella, n'est plus fille emplie de désir mais mère satisfaite. Mais quand est-ce que nos meilleurs auteurs de young litt le comprendront? ON VEUT QU'ILS RESTENT JEUNES, NOUS!!!!!!!!! Nous, les "vieux", si on lit ce type de romans, c'est pour tâter encore un peu notre jeunesse. Les chiassous, eux, c'est pour lire des aventures de... chiassous!
Donc STOP au vieillissement de nos héros! C'est comme dans le dernier Potter: cet épilogue, que j'étais triste de le lire! Harry, Hermione et Ron, si fougueux, devenus parents limite gâteux! Pfffff, cette conclusion n'était pas nécessaire ( bien que j'apprécie la dernière phrase toute en sobriété: "all was fine." Moi, quand je referme le livre, je veux le clore sur des personnages qui ont la vie devant eux, pas sur des presque croulants!
Enfin, ceci dit... Pour tout vous avouer, je suis une fan inconditionnelle de ces deux séries et je cherche, je cherche mais je ne trouve rien qui les égale!
Bonne soirée
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Alors top du top, pas la peine de s'attarder dessus, c'est Harry Potter, si indétrônable que ça en devient agaçant... Quoique , Meyers, avec sa saga Fascination, Tentation, Hésitation et Révélation, talonne J.K Rowling de près. Inutile aussi d'en faire des tonnes ici, il suffit de googliser ces deux-là et on se retrouve avec des pages de résultats à en faire mal à la tête. Juste un commentaire toutefois: il y a de vrais fans de Meyers. Moi, je dis tout de même qu'on est proche du roman à l'eau de rose et que le Edward et la Bella, ils nous font bien attendre et saliver... pour un quatrième tome qui vire romance-gore( cf la scène de l'accouchement... pas terriblement efficace) de deux ados qui se la jouent petit couple entre deux âges. On retrouve nos deux amoureux transis "vieillis"( au figuré) et plus responsables que jamais. Et, ça, c'est décevant. Bella, n'est plus fille emplie de désir mais mère satisfaite. Mais quand est-ce que nos meilleurs auteurs de young litt le comprendront? ON VEUT QU'ILS RESTENT JEUNES, NOUS!!!!!!!!! Nous, les "vieux", si on lit ce type de romans, c'est pour tâter encore un peu notre jeunesse. Les chiassous, eux, c'est pour lire des aventures de... chiassous!
Donc STOP au vieillissement de nos héros! C'est comme dans le dernier Potter: cet épilogue, que j'étais triste de le lire! Harry, Hermione et Ron, si fougueux, devenus parents limite gâteux! Pfffff, cette conclusion n'était pas nécessaire ( bien que j'apprécie la dernière phrase toute en sobriété: "all was fine." Moi, quand je referme le livre, je veux le clore sur des personnages qui ont la vie devant eux, pas sur des presque croulants!
Enfin, ceci dit... Pour tout vous avouer, je suis une fan inconditionnelle de ces deux séries et je cherche, je cherche mais je ne trouve rien qui les égale!
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Arrête de regarder ta montre, l'impatience, ça ralentit les aiguilles!
Bonjour-bonsoir! C'est sur une reprise du top-horaire de Radio Nova que j'entame ce petit blog...qui sera, allez, soyons prudent, un essai. A force de voir se démultiplier les blogs de lectures, j'ai été tentée de suivre le mouvement, hé oui! Une quantité de choses à dire ( et ô! Plaisir, à critiquer) mais, "l'impatience, ça ralentit les aiguilles", alors on va y aller tranquille"!
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